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Google sous surveillance : fin des contrats de recherche par défaut à long terme

Un juge fédéral impose à Google de limiter à un an ses contrats pour le placement par défaut de son moteur de recherche. Quel impact sur la concurrence ?

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Publié le , 1 min de lecture

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Google sous surveillance : fin des contrats de recherche par défaut à long terme

Suite à une bataille judiciaire antitrust menée par le Département de la Justice américain (DOJ), un juge fédéral vient d'introduire une mesure clé visant à rééquilibrer le marché de la recherche en ligne.

Le juge Amit Mehta a statué en faveur d'une limitation d'un an sur tous les contrats qui font de la recherche Google et de ses services d'intelligence artificielle les options par défaut sur les appareils (smartphones, ordinateurs, etc.). Concrètement, Google devra désormais renégocier ces ententes avec des entreprises comme Apple sur une base annuelle.

Cette décision, rendue publique vendredi dernier, vise à ouvrir plus facilement la porte à ses concurrents et à créer une dynamique de marché plus équitable. Selon le juge, ces contrats de longue durée ont contribué à maintenir la domination de Google, étouffant la concurrence dans l'œuf.

Cette annonce complète les remèdes décidés après la condamnation de Google l'automne dernier. Le tribunal avait alors jugé que la firme de Mountain View avait illégalement conservé son monopole sur la recherche en ligne, notamment en versant des sommes importantes à des entreprises tierces pour s'assurer que son moteur de recherche soit celui que les utilisateurs trouvent par défaut sur leurs équipements.

En septembre, le juge Mehta avait déjà tranché en faveur de la fin de ces accords dits "exclusifs". Il avait également stipulé que Google devrait partager une partie de ses données de recherche avec les moteurs rivaux afin de diminuer le fossé de taille et de performance que ces pratiques ont créé au fil du temps.

Par ailleurs, il avait été décidé que Google ne serait pas contraint de vendre son navigateur web, Chrome, une sanction que le DOJ avait pourtant suggérée fin 2024.

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Portrait de Anthony Rodier

À propos de l'auteur :

MusicMan, journaliste tech chez Geekit

Que ce soit à travers des critiques objectives, des guides d'achat ou des analyses approfondies, je m'efforce de rendre la technologie accessible à tous, en démystifiant les concepts complexes et en mettant en lumière les aspects pratiques de ces innovations. Mon travail consiste également à partager des réflexions sur l'impact de la technologie sur notre vie quotidienne et à explorer les possibilités fascinantes qu'elle offre pour l'avenir.

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