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Doom et les bactéries : quand le jeu culte s'invite dans notre flore intestinale

Découvrez comment un chercheur du MIT a fait tourner Doom sur des bactéries E. coli. Une expérience unique mêlant biotechnologie et jeu vidéo.

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Publié le , mis à jour le , 1 min de lecture

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Doom et les bactéries : quand le jeu culte s'invite dans notre flore intestinale

Vous n'allez pas le croire : Doom, le jeu mythique, a été lancé sur des bactéries intestinales. Oui, vous avez bien entendu ! Lauren Ramlan, chercheuse en biotechnologie au MIT, a réussi cet exploit incroyable. Et pas question de simulation numérique ici, elle a littéralement transformé de vraies bactéries E. coli en pixels pour afficher ce FPS qui a 30 ans d'âge, comme l'a rapporté Rock Paper Shotgun.

Ramlan a créé un écran de 32x48 pixels en 1-bit, entièrement fait de ces bactéries, à l'intérieur d'une paroi cellulaire. Bon, niveau résolution, on n'est pas au top, mais franchement, qui s'en soucie ? On parle de Doom sur des bactéries ! Pour illuminer ces "pixels biologiques", elle a utilisé des protéines fluorescentes.

Mais il y a quelques petits bémols. D'abord, les bactéries ne font pas vraiment "tourner" le jeu en tant que tel, vu qu'on n'a toujours pas réussi à mélanger matière biologique et code numérique. En réalité, elles servent plutôt de mini-écran pour retranscrire le jeu.

Et puis, il y a cette histoire de taux de rafraîchissement, un critère hyper important pour les jeux de tir. Pour être franc, c'est catastrophique. Les pauvres bactéries, qui ne sont pas vraiment faites pour afficher des jeux vidéo en 3D, mettent 70 minutes pour illuminer une image du jeu, et encore 8 heures pour revenir à leur état initial. Cela revient à presque 9 heures par image. Autant vous dire qu'il faudrait environ 600 ans pour finir le jeu. Même Cyberpunk 2077, à sa sortie, était plus rapide.

Alors, ok, ce n'est pas l'expérience de jeu la plus fluide, mais avouez que c'est quand même super cool comme idée. Et puis, ça prouve encore une fois que Doom peut vraiment tourner sur n'importe quoi. On l'a déjà vu sur des tests de grossesse, dans des neurones de rat, et même intégré dans d'autres jeux, comme Doom II ou Minecraft. Doom, c'est vraiment le jeu universel. Espérons qu'il continue à nous surprendre pour les 30 prochaines années !

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Portrait de Yannis Catounaud

À propos de l'auteur :

Galactus, journaliste tech chez Geekit

Je suis passionné par les jeux vidéo depuis mon plus jeune âge. Mon amour pour l'univers numérique m'a conduit à explorer constamment les dernières avancées dans le monde des smartphones, tablettes, ordinateurs et bien d'autres gadgets technologiques.

4 014 articles et 162 tests publiés

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