Test de Mycopunk : quand le chaos devient fun (même avec un cafard)
Incarnez un mercenaire dans un monde ravagé par des champignons, guidé par un cafard, et affrontez des hordes de robots infectés en coop.
Testé par Yannis Catounaud
Mycopunk, c’est le genre de jeu qui te balance dans un délire total dès la première minute : tu bosses pour une méga-corporation minière, tu dois récupérer une source d’énergie ultra précieuse sur une planète contaminée, et ton supérieur hiérarchique… c’est un cafard qui parle. Voilà.
Mais derrière cette ambiance WTF se cache un shooter coopératif particulièrement bien pensé, à la fois intense, fun, et bourré de bonnes idées.
Un FPS nerveux et explosif
Tu incarnes un membre de la New Atlas Hazard Crew. Ta mission : survivre sur une planète envahie par des champignons mutants et des robots contaminés. Chaque expédition est un concentré d'action où tu dois explorer, tirer, esquiver et récupérer des ressources comme le Romphus ou le Gussula pour améliorer ton arsenal.
Les sensations de jeu sont vraiment grisantes : un grappin te propulse dans les airs, un lance-laser explose les portes, et tu peux faire des kills stylés tout en sprintant sans fin (pas de barre d’endurance ici !).
La recette du plaisir : liberté et chaos
Mycopunk mise tout sur le fun. Tu choisis la difficulté et l’intensité des vagues d’ennemis séparément : tu veux plein de monstres mais qu’ils fassent moins mal ? C’est possible. À l’inverse, tu veux que chaque combat soit un enfer ? Vas-y. Ce système te permet de modeler l’expérience à ta sauce.
Pas besoin de chercher des munitions dans tous les coins non plus : ici, chaque dégât infligé te redonne des balles. Résultat : tu te concentres sur le gameplay, pas sur la logistique.
Chaque perso a son style
Quatre classes jouables :
- Scrapper : jetpack + grappin, parfait pour se tirer vite fait.
- Wrangler : dash aérien + lasso propulseur, super mobile.
- Glider : wingsuit pour voler au-dessus du chaos.
- Bruiser : boucliers + attaque au sol, le tank du groupe.
Chacun a sa propre manière d’aborder les missions, ce qui encourage vraiment à tester différents styles de jeu.
Du contenu en pagaille (et une ambiance qui déchire)
Même en accès anticipé, Mycopunk propose déjà pas mal de contenu :
- 4 zones principales à explorer
- Des missions variées : nettoyage, escorte, défense, railgun géant à activer...
- Une base centrale avec mini-jeux, circuits de course, et même des écrans avec les photos des animaux des développeurs 😅
Les missions sont souvent délirantes. Mention spéciale à celle où un robot géant a gobé mon objectif juste avant la fin… et que j’ai dû jouer à cache-cache autour de ma navette pour le récupérer.
Ce qui pourrait être amélioré
Mycopunk n’est pas parfait. La progression peut sembler lente, et certaines missions finissent par se ressembler un peu trop. Il y a aussi quelques bugs agaçants (coucou les tirs à travers les murs), mais rien de bloquant pour profiter du jeu.
Mycopunk
Note de la rédaction : /100
Mycopunk, c’est le plaisir à l’état brut. Si tu cherches un jeu fun, nerveux, et bourré d’idées originales, seul ou avec des potes, fonce. Oui, parfois tu vas te faire exploser par un sniper-champignon caché dans un mur. Mais franchement ? Tu vas en redemander.
On aime
- Univers original et délirant
- Design malin
- Ambiance fun et second degré
- Gameplay coopératif dynamique
- Contenu déjà riche en early access
On aime moins
- Progression un peu lente
- Manque de renouvellement
- Pas pour les joueurs solo